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| Ce dimanche 9 octobre,

l’Amicale a organisé son 26e Salon des collectionneurs

sur le thème des sports de ballons. |

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Les 40 membres ont passé de nombreuses heures pour la préparation, la mise en place des expositions et de plus de 320 mètres linéaires de tables, dans la salle de l’Avault mise à notre disposition par la commune.

Cette année l’espace dédié aux exposants était complet avec la présence de plus de 60 stands de professionnels et particuliers. Des négociants qui viennent de toute la France pour proposer vieux papiers, monnaies, timbres, pin’s, cartes postales, livres, fèves et bien d’autres trésors.

Chaque année nous choisissons un thème d’exposition que nous pouvons rapprocher de la région de Chemillé afin d’y présenter un peu d’histoire locale. Ce qui demande des recherches et de nombreux contacts avec des anciens joueurs et joueuses pour trouver les noms sur les photos, des anciennes tenues, des objets. Le public a ainsi pu retrouver les origines du basket, du football masculin et des équipes féminines, du hand-ball ou du rugby. Nous entrons aussi en contact avec des collectionneurs du thème venus d’autres horizons que nous rencontrons dans les salons. Un long travail de recherches et de contacts que nous démarrons au printemps.

- Pascal Batardière de l’amicale de Chemillé présentait ce qu’il possède sur le SCO, club de football d’Angers évoluant en ligue 1.

- Yves Challet de l’Amicale de Chemillé présentait une trentaine de disques publicitaires 33 tours sur les équipes de foot surtout : des pictures discs.

- Jean Valette est venu de la Loire, à côté de Saint-Etienne pour exposer des centaines de bouteilles de coca et de bières sur le thème du foot, basket, volley…

- Bernard Marie-Besnier d’Orvault a étalé sur les tables ses différents objets sur le FC Nantes.

- Joseph Leroy de la Tessoualle présentait des centaines de cartes postales représentant des vues de stades français et étrangers ainsi que celles de joueurs.

- Nous avions aussi la présence de plusieurs membres du club des supporters de Saint Etienne de la Chapelle du Genêt, petite commune près de Cholet. C’est l’un des plus importants clubs de supporters du pays en nombres d’adhérents.

- Le club philatélique de Cholet a installé une exposition de timbres sur le thème : un sport universel, le football.

Comme chaque année nous avions aussi la présence de membres de la section généalogique de la Société Lettres et Arts de Cholet.

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Yves Challet, collectionneur de disques publicitaires

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Membre de l’Amicale des collectionneurs de Chemillé, Yves Challet présentait une partie de sa collection de disques. Une sélection sur les sports de ballons.

- Quel est le nom de votre collection ?

« Je suis un discopubliphile, collectionneur de disques publicitaires. Ce sont des disques hors commerce, qui étaient échangés contre des points ou bons découpés sur certains emballages de produits, ou donnés aux détaillants ou fournisseurs par les grandes marques. Tous les secteurs d’activité ont utilisé le disque comme support publicitaire (comme le porte-clés) l’alimentation, les boissons, le tabac, les banques, les sports, les agences de voyages, la restauration, l’habillement, les bijoux et produits de luxe, l’automobile ».

- Comment avez-vous démarré ?

« Je gardais les disques de Jacques Brel et lors de mes recherches, je découvrais régulièrement des disques souples publicitaires de produits alimentaires de mon enfance. Ils n’avaient alors aucune valeur commerciale et n’intéressaient pas encore les professionnels du disque, le plus souvent je les négociais en bonus de mes achats. Ainsi a débuté ma collection de disques publicitaires ».

- Et le Picture-disc publicitaire ?

« Je dispose actuellement de 4 000 disques publicitaires (vinyles, CPS, cartons, disques souples). À cette collection, il me manquait le fleuron : les Picture-Discs publicitaires. C’est un vinyle qui n’est ni noir ni colorisé mais qui représente une image, il existe en 33 et 45 tours. L’arrivée d’Internet a largement facilité cette nouvelle recherche et ce d’autant plus que le Picture-Disc est rare en France, délaissé en raison de la reproduction du son de qualité médiocre du fait de l’image papier implantée sous le sillon du disque. En dix ans, j’en ai trouvé environ 500 ». Le disque cadeau remonte à 1924 en France.

- Yves Challet ne fait pas que collectionner. Il est aussi intarissable sur l’historique du disque et très précis dans les dates d’invention et de mise sur le marché :

« En août 1877 Thomas Edison invente le premier phonographe : c’est un enregistrement sur feuille d’étain collée sur un cylindre. L’inconvénient, il ne peut être dupliqué. Dix ans plus tard, Emile Berliner, ingénieur allemand met au point le premier véritable disque. C’est un flanc de zinc de 30 cm de diamètre, enduit de cire, tournant grâce à une manivelle, sur un appareil appelé gramophone. On est donc passé de 120 tours/mn à 100, 90 puis 80 et enfin 78 tours/mn ». La fabrication du disque 78 tours a cessé dans les années 1950. « Car en 1947 aux Etats-Unis, c’est la naissance du 33 tours appelé à remplacer avantageusement le 78 tours. En 1951, la France crée le 45 tours single. En 1983, c’est l’apogée du 45 tours avec 70 millions d’exemplaires vendus en France. Mais c’est le début de la fin pour les vinyles qui ne sont plus fabriqués à partir de 1991. Le compact-disc arrive… » « En France, le 1er disque cadeau ou disque publicitaire, en échange de bons, date de 1924 : le chocolat IBLED en est le précurseur. À la fin des années 1920, le Printemps fait cadeau aux enfants de petits disques illustrés 78 tours en carton : Discoflex- Baby, de diamètre 15 cm, avec une chanson pour enfant sur chaque face. La Samaritaine et le BHV imitent rapidement le Printemps, ils offrent des disques aux clients. Je possède plusieurs centaines de Picture Discs promotionnels à caractère publicitaire ou événementiel, représentant par exemple une voiture, une équipe de Football, des jeux olympiques, une foire internationale ».

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Pascal Batardière collectionne le foot et le SCO

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Pascal Batardère adhère à l’Amicale des collectionneurs de Chemillé depuis de nombreuses années. Il a démarré avec les petites voitures, les miniatures de trains et les pipes. Mais il a tout revendu pour se consacrer à sa passion : le football.

- Comment ça a commencé ?

« Tout a démarré en 1976 lorsque j’avais 7 ans. J’ai assisté à mon premier match en direct entre le club d’Angers, alors en 1re division et celui de Saint-Etienne avec Platini et Rocheteau. C’est pour moi un souvenir inoubliable. Ensuite j’ai regardé les matches à la télé, mais sans trop garder d’objets et de souvenirs ».

- Et depuis ?

« Depuis 18 mois je me suis mis à collectionner quelques trucs, dont les images Panini. Actuellement j’en possède au moins 2 600 différentes. Lorsque j’ai des doubles j’échange avec d’autres en direct ou sur Internet. J’augmente ma collection en commandant en direct les nouvelles séries ou en me rendant dans les lieux de vente. Je garde aussi les écharpes au nom des clubs de tous pays. Je dois en avoir 60 différentes. J’envisage aussi de garder les différents ballons ».

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- Et le SCO d’Angers ?

« Je suis né à Angers et je trouve normal de supporter le club. Je m’y concentre depuis sa montée et bien sûr je ne rate aucun match à domicile. Pour les rencontres extérieures je suis devant mon poste de télé et en tenue de supporter avec short, maillot, casquette et foulard aux couleurs du SCO. C’est comme si j’étais dans les gradins. Je me rends à Angers pour récupérer les nouvelles affiches et photos que je fais signer. J’ai rencontré tous les joueurs avec qui j’ai échangé lors de leurs entraînements. Je découpe tous les articles du Courrier de l’Ouest que je conserve soigneusement dans des albums. J’ai exposé cette collection au salon de Chemillé en octobre 2016 ».

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Joseph LEROY collectionne les cartes postales de stades

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Habitant la Tessoualle depuis 1988, Joseph Leroy est venu présenter une partie de sa collection de cartes postales des stades de foot lors du Salon des collectionneurs du 9 octobre. Rencontre avec ce passionné.

- Comment a démarré votre collection ?

« Passionné de sport en général, j’adore surtout le football. A la grande époque, j’ai été un fervent supporter des Verts de Saint-Etienne. Mais je ne mets que très rarement les pieds dans les stades. Je collectionne depuis bien longtemps. Tout à commencé par France football dont j’étais un fidèle lecteur. Puis j’ai été attiré par les billets d’entrée sur les stades lorsqu’ils étaient différents à chaque lieu. Maintenant ils sont uniformes. Je collectionne les cartes postales depuis 1990 ».

- Combien de cartes possédez-vous ?

« Je dois en posséder entre 10 et 12 000. Elles sont en albums et viennent des stades du monde entier : Milan, Madrid, Mexico. Mais je n’y suis jamais allé. Tout se passe par courrier. J’ai aussi dans mes albums des cartes de petites communes rurales de France que je classe par département ».

- Des cartes de joueurs ?

« Actuellement je recherche les cartes représentant les joueurs professionnels évoluant en championnat de France. Soit seuls en gros plan, soit en équipe. Je les envoie aux joueurs qui me les retournent avec leur dédicaces ».

- Comment les trouvez-vous ?

« Je vais dans les salons comme celui de Chemillé. Et depuis 1990, je me suis aussi constitué un solide réseau. Nous sommes une centaine à échanger. Et comme moi, la plupart des collectionneurs ne vont pas sur les stades. On se contente de suivre les matches devant notre téléviseur ».

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Jean Valette collectionneur de boites de boissons sur les sports

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Jean Valette est venu de la Loire, près de Saint-Etienne, le dimanche 9 octobre pour présenter sa collection de boîtes de bières sur le thème du ballon lors du salon des collectionneurs.

- Comment avez-vous débuté ?

Comme d’autres vont à la chasse, à la pêche, jouent aux boules, aux cartes, moi j’ai fait le choix de conserver des boites de consommation de liquide et régulièrement je sillonne les magasins de ma région, en vacances, en voyage, je suis un vrai passionné qui peut presque parler de patrimoine dans le domaine de l’emballage de liquide de boisson. Je ne suis plus en activité, j’ai appris et exercé le métier de fraiseur pendant quarante ans. Je collectionne les boites de bière depuis mon service militaire effectué en Lorraine, de mars 1967 à juin 1968.

- Pourquoi la bière ?

La boite de bière (conditionnement récent à l’époque mais étant aussi une découverte pour moi), je ramenais donc en souvenir les emballages du contenu en l’occurrence la bière que je découvrais, qui se consommait comme tout militaire hors de son univers traditionnel et qui plus est, dans l’Est de la France. Le design des boites était surtout axé sur les divers noms de Brasseries. Puis des séries de six boites, de douze boites sont apparues. (train, animaux, montgolfières puis paysages, pin-up. Le but non avoué était non seulement de continuer à faire connaitre cet emballage pour liquide mais de fidéliser les clients habitués eux à la bouteille ou la bière pression et je suis tombé dans le panneau.

- Et le Coca ?

Les boites de sodas sont apparues sur le marché et bien sur les boites de Coca-cola. Quelque soit le sport, la boite est un excellent support (Jeux olympiques, Tour de France, Coupe du Monde ou grand club, Euro de foot, Rugby…) Je me suis aussi beaucoup intéressé à l’évolution de la boite qui pesait près de 80 grammes en 1935 aux USA, pour n’en faire que seulement 20 de nos jours. Véritables prouesses techniques pour un contenant éphémère dirons-nous. Autrefois sans ouverture et aujourd’hui 100% recyclable avec sa languette solidaire qu’il suffit juste de presser pour consommer le produit contenu à l’intérieur, sans blesser le consommateur. J’ai eu la chance de visiter 2 usines de production de boites (1 d’acier et l’autre d’alu) et une usine d’embouteillage. Ma passion a surpris et j’en ai été bien récompensé…..

- Comment classez-vous votre collection ?

Pour garder ma collection dans le meilleur état possible, j’ai fabriqué des boitiers faciles à exposer et à transporter. Je possède environ 20 000 boites de bière, 6 000 sans alcool (Sprite, Orangina, Perrier, 7UP, Oasis, Schweppes, cola, Fanta &…. Je possède plus de 12 000 boites de Coca-cola (rouge, zéro, ligth, sans caféine, diet…. Je présente une partie de ma collection lors de salons. Beaucoup de visiteurs sont surpris, espérant faire des émules ou récupérer de nouvelles boites sait-on jamais ….. C’est beaucoup d’heures consacrées aux recherches, beaucoup de kilomètres mais souvent de belles rencontres avec d’autres passionnés de collections diverses. ----------------------------------------------------------

Le football féminin à l’Olympique

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1975-76
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1978
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1978
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1981-82

La création de l’équipe féminine de football à l’Olympique remonte à l’année 1975, à l’initiative d’un groupe de filles qui commence à s’entraîner avant de former une équipe. Deux sœurs, Brigitte et Pascale Poireau, ont un père dirigeant, Bernard, qui va s’investir et permettre de créer la section féminine. N’ayant pas les compétences techniques, il va convaincre un joueur, André Banchereau, de devenir entraîneur de cette section. Un duo très complémentaire qui va perdurer une dizaine d’années. André Banchereau explique « Le premier noyau est de qualité, travaille beaucoup, l’ambiance est très bonne et le club joue le jeu. Aussi les résultats arrivent rapidement… … Dès la seconde année (1976/77), l’équipe arrive dans les premiers rôles et se voit offrir une montée en région qui est refusée, nous n’étions pas prêts.

Une première finale de coupe de l’Anjou contre Chacé-Varrains est perdue 2 à 3. Deux joueuses vont participer aux sélections de l’équipe du Maine-et-Loire : Marie Agnès Courant (gardien de but) et Marie-Odile Onillon (attaquante). Deux autres vont s’inscrire au stage d’animatrices de football avec succès : 1re place pour Marie-Odile Onillon et 4e pour Brigitte Colineau.

Le rayonnement de l’équipe va s’étendre avec la venue de joueuses d’autres communes : Saint-Lézin, La Jumelière, Melay, Valanjou, La Salle-de-Vihiers,…. D’autres sont attirées par l’ambiance. Mais notre but était d’abord de fonctionner avec des jeunes de Chemillé ou des alentours, pas de recruter. Nous voulions privilégier l’enracinement local.

Puis retour à une seule équipe senior. Mariages, études, travail en éloignent un certain nombre… … En 1980-1981, une équipe cadette commence à émerger ».

En juin 1984, André Banchereau qui est également devenu vice-président du club va démissionner pour un désaccord avec son président. La section féminine va péricliter en quelques années.

Saison 1977-1978, une grande année pour les filles « La saison sportive 1977-1978 a été une grande année pour les filles » souligne André Banchereau. En championnat : l’Olympique féminin termine première de son groupe avec 48 points devant Croix-Blanche OS d’Angers (club jouant au niveau national actuellement). « Ce qui se traduit par une montée en championnat régional. L’équipe remporte la coupe de l’Anjou à Trélazé contre Saint Pierre Montlimart ». C’est aussi la création d’une seconde équipe senior. « On comptait alors 27 joueuses seniors. Une superbe période de grande amitié, de solidarité, le plaisir d’être ensemble pour l’encadrement et les joueuses et de partager les déceptions et les grands moments » se souvient André Banchereau qui est sur la droite de la photo lors de la remise de la coupe de l’Anjou.

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Football : l’Étoile sportive à Notre-Dame

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ETOILE 1941
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ETOILE 1942
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ETOILE 1943

L’Étoile sportive de Chemillé a été créée le 25 février 1918 dans le but de préparer militairement les jeunes hommes de Notre-Dame. Forte de 60 adhérents dont 35 de moins de 20 ans, cette société est appelée à se développer. Quelques mois plus tard le préfet envoie des renseignements au Ministre de l’Intérieur concernant cette nouvelle société. « Son siège est rue Nationale et ses tendances sont plutôt religieuses. Toutefois elle se consacre avec dévouement à son rôle de préparation militaire en accord avec les autorités. La société a été organisée par la municipalité aidée du clergé ». Elle est dirigée par le président Trottier, notaire, le vice président Tharreau, retraité, Oger, tanneur assure le secrétariat, Thézé, industriel s’occupe de la trésorerie et le minotier Tharreau des Quatre-Moulins vient donner de l’aide. En 1921 le siège étant rue des Venelles, l’Étoile demande à l’Union départementale l’agrément, qui lui permet de participer aux concours et d’obtenir avantages et récompenses accordés par le Ministre de la guerre.

Football : la Vaillante à Saint-Pierre

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VAILLANTE 1920-21
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VAILLANTE 1920-25 ...?

Deux années après Notre-Dame, le 16 novembre 1920, Saint-Pierre crée son club sportif sous le nom de la Vaillante

La société a pour but de « développer les forces physiques et morales des jeunes gens, de les former au régiment en facilitant ainsi le rôle des instructeurs. Ces jeunes gens ainsi préparés feront des soldats de choix, futurs caporaux et brigadiers ».

« Les adhérents, âgés de 14 à 19 ans, sont au nombre de 33. Un chiffre qui pourrait être porté à cinquante. En effet les 33 adhérents sont presque tous fournis par l’agglomération de Saint-Pierre. La campagne comprend au moins autant de jeunes gens. Une société bien organisée attirerait une bonne partie de ces jeunes » explique à l’époque le président de la société Louis Gourdon du château de Salboeuf. Louis Frémondière (maire de 1919 à 1920) en est le vice-président, Bernard Baugas de la Roche assure le secrétariat et Francis Baumard, charpentier rue Nationale gère la trésorerie.

Lors de la demande d’agrément en juin 1921, le sous-préfet s’adresse à son supérieur « Est-il bon de faire agréer en même temps les deux sociétés de Chemillé ? Il serait même désirable que l’Étoile le soit la première, elle est la plus ancienne ». Fin 1925 il ajoute « L’autorité supérieure doit prendre des mesures pour réduire le nombre de sociétés. S’il envisage de fusionner celles de Chemillé, il faut surtout les consulter. Elles sont hostiles à toute idée de fusion. Mais il apparaît pourtant logique de n’en laisser qu’une à Chemillé » ajoute le sous-préfet.

A Chemillé, l’Etoile et la Vaillante ont fusionné…mais en 1966 seulement. C’est la création de l’Olympique football, avec plusieurs sections sportives qui vont, par la suite, prendre leur indépendance.

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Le basket à Chemillé  : à l’origine un club dans chacune des paroisses Au début deux clubs ont fonctionné indépendamment sur Chemillé, l’un à Notre Dame, l’autre à Saint-Pierre.

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1960-1965 Basket N.D. Chemillé
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Basket St. Pierre de Chemillé
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1965 Basket Chemillé

L’Avenir à Notre-Dame Début 1952 les basketteuses de Notre-Dame ne peuvent pas s’entraîner sur le terrain de Bon Secours autant qu’elles le désirent, le terrain, non couvert n’étant pas souvent en bon état. Grâce à la direction de l’établissement de filature de Saint-Antoine les entraînements n’ont pas été interrompus au cours de l’hiver 1951-1952.

En août 1955, le curé de Notre-Dame écrit dans son bulletin paroissial « Les ouvriers sont sur le terrain de Bon-Secours et préparent activement un magnifique terrain de jeu, sous la haute direction d’un ingénieur très qualifié ». L’inauguration a lieu le 23 octobre 1955.

Plusieurs noms ont marqué les premières années du basket à Chemillé : Paulette Grelet la présidente, Françoise et Andrée Cernois, Françoise Broquin ou Joël Tornier. En mai 1977, il est question de réorganiser et structurer le bureau de l’Avenir basket.

L’Étoile des Mauges à Saint-Pierre

Créé vers 1955-1960, le club de Saint-pierre jouait sur un terrain en terre battue près de la salle du Prieuré, dans la cour de l’école.

Il n’y avait qu’une équipe de filles qui se retrouvaient pour les entraînements sous la responsabilité de Françoise Bourrigault. Rattaché à la Fédération de basket-ball, le club disputait les championnats. « Nous avons même fait un match à Cossé-le-Vivien, le voyage étant alors assuré par un véhicule du garage Vincent. Leur fille Christiane jouait dans l’équipe.

Sur place les rencontres contre Notre-Dame, étaient très tendues » se souviennent Colette Clémot et Monique Onillon-Grenouilleau. Parmi les autres filles ayant joué à l’Etoile nous pouvons citer Thérèse Abélard, Madeleine Viau, Suzanne Thomas, Monique Onillon.

Vers la création de Chemillé basket

Un article de journal daté du 6 juin 1973 annonce : « Olympique basket. En vue de la création d’une école de basket-ball pour la saison 1973-1974, les jeunes gens nés de 1959 à 1963 inclus et désirant pratiquer ce sport sont priés de s’inscrire au plus tôt chez Alain Morin rue des Venelles ou Claude Rivereau à Saint-Antoine ».

C’est le lancement du basket masculin sous l’égide de l’Olympique sports. L’entraînement se faisait sur le terrain extérieur, sur le goudron, à l’emplacement du Crédit Agricole actuel. Quelques noms de participants : Jacques Bussières, Joël Asseray, Bernard Gachet, Gilles Bureau, Michel Gourdon (fils du serrurier), Jean-Pierre Onillon, André Perdriau, Jean-Luc Gaborieau, les frères Beaumard et Rivereau…

Le club mixte Chemillé Basket-ball, a été créé le 23 mai 1979 et prend la suite des deux autres clubs. L’accouchement a été difficile, la création a été votée à quelques voix de différence. Jean-Pierre Onillon, premier président de 1979 à 1982 se souvient : « Une équipe de garçons et une de filles vont jouer en région, les entraînements se font à la Gabardière. Nous avons eu pendant dix ans un échange avec le club belge de Montégnée (Liège), avec un souhait de faire un jumelage sportif. Mais il n’a jamais été accepté par le conseil municipal qui donnait comme argument que la Belgique était socialiste, la France ne l’étant pas, cela ne paraissait pas alors réalisable ».

Vont ensuite se succéder à la présidence :
- Michel Angebault de 1982 à 1989 qui démissionne au bout de huit ans tout en restant au club.
- Catherine Lallier, joueuse de l’équipe 1 assure la présidence de 1989 à 1991.
- Pascal Humeau vice président est élu président en mai 1991 et cesse en mai 1992.
- Danièle Godefroy assure ce poste en 1992-1993.
- Michel Angebault revient à la tête du club de 1993 à 1997
- Jean-Claude Corroyer le remplace de1997 à 2002
- Pascal Fardeau est élu pour la saison 2002 à 2003 à la tête des 160 licenciés
- Christian Chouvier accepte le poste pour 2003-2004
- Pascal Fardeau revient à la présidence de 2004 à 2008, l’effectif atteint 288 licenciés
- Thierry Girard accède au poste de président en 2008
- Thierry Bertrand prend sa place en juin 2011 et dirige le club jusqu’au 15 janvier 2015. Au cours de l’année 2014, le club inscrit une équipe minime en région.
- Véronique Raingeard est nommée présidente en janvier 2015. Elle a commencé le basket très jeune, suivant la trace de son papa Michel Angebault.

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SUPPORTERS DES VERTS
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SUPPORTERS DES VERTS
SUPPORTERS DES VERTS



1960-1965 Basket N.D. Chemillé
1960-1965 Basket N.D. Chemillé
1965 Basket Chemillé
1965 Basket Chemillé
Basket St. Pierre de Chemillé
Basket St. Pierre de Chemillé
1975-76
1975-76
1978
1978
1978
1978
1981-82
1981-82
ETOILE 1941
ETOILE 1941
ETOILE 1942
ETOILE 1942
ETOILE 1943
ETOILE 1943
VAILLANTE 1920-21
VAILLANTE 1920-21
VAILLANTE 1920-25 ...?
VAILLANTE 1920-25 ...?