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Marie-Germaine Cotillon Les boîtes publicitaires une touche de couleur dans la maison

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« Comment on commence une collection ?

- Je ne sais pas ! On possède une boîte vide, puis on se dit, je vais la conserver. Puis en vient une autre, un cadeau, une trouvaille, une offre spéciale dans un supermarché…

- On les trouve toutes belles, alors on les garde et voilà la maladie de la collection qui vous prend… et dure longtemps.

- Au dernier pointage officiel je possédais 863 boîtes différentes. À ce jour j’ai sûrement dépassé le nombre de mille ».

- Tout a commencé bizarrement il y a 12 ou 13 ans. Des boîtes vides (gâteaux, bonbons et autres sucreries) traînaient sur les étagères de la maison. Pourquoi les jeter.

Marie- Germaine y a consacré une pièce et encore elle ne peut pas toutes les exposer, certaines sont en attente dans des cartons.

Historique :

C’est à la fin du XIXe siècle que commence la fabrication des boîtes alimentaires en tôles emboutie. Ces boîtes sont pour la plupart de formes carrée, rectangulaire ou ronde.

Marie Germaine possède quelques anciens modèles glanés çà et là dans les vide-greniers, comme cette série de quatre boîtes de sardines à l’huile (vides) présentées dans un coffret édité pour le passage à l’an 2000.

Mais la majeure partie de sa collection est composée d’objets récents, des boîtes qu’elle a trouvées lors de voyages où qui lui ont été offertes. « C’est surtout au moment des fêtes où pour des occasions précises que de nombreux modèles sortent.

C’est le cas des boîtes Gigogne, de séries de boîtes à café ou des Quality Street. Les rondes de chez Cookies ou celles des galettes Saint-Michel sont très colorées et trouvent leur place aux côtés des emballages de whisky en bois ou en fer » Et quel que soit leur emplacement, elles mettent une touche de couleur et de gaieté dans la cuisine ou la salle à manger.