Accueil du site > Salon des collectionneurs > Salon du 13 octobre 2013 > 23e salon des collectionneurs les Années 1960

Dimanche 13 octobre, le 23e salon des collectionneurs de Chemillé a de nouveau connu le succès. L’événement de de nouveau rencontré le succès avec une soixantaine d’exposants et une fréquentation évaluée entre 2 000 et 2 500 personnes. Après avoir fait le tour des allées pour saluer les exposants, le président Victor Bouyer avec Michel Mignard, maire et quelques conseillers se sont retrouvés pour inaugurer l’événement. Le maire s’est dit « heureux de participer à cette 23e édition. Il a également exprimé sa joie de pouvoir se remémorer ses souvenirs d’enfances à travers les différents objets exposés et de voir à quoi ressemblait la commune à cette époque.

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Rencontres dans les différentes allées avec des chineurs et des exposants. « La date du second dimanche d’octobre est notée d’une année sur l’autre sur l’agenda. Nous sommes des fidèles depuis vingt ans et à chaque fois nous repartons avec différents documents et objets. Car dans la famille nous avons chacun nos propres passions : timbres, cartes postales et fèves » confie un couple venu de Touraine. « Moi je fais venir mes clients dans les salons pour leur proposer des séries complètes de fèves et surtout faire des échanges » ajoute cette commerçante venue de Laval. Les habitués de ce genre de salon viennent aussi pour l’ambiance. « Nous rencontrons d’autres collectionneurs, nous échangeons, partageons nos passions. C’est tout même beaucoup plus sympa que les commandes par Internet. Là nous pouvons palper les documents ». Un négociant en pièces d’euros de tous pays est venu de l’Est de la France. « Je suis un habitué des salons de grandes villes comme Monaco ou Nice. J’avais entendu parler de Chemillé. J’ai déjà réservé mon emplacement pour octobre 2014 ». D’autres négociants sont venus de la région parisienne, du centre de la France ou du Bordelais.

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Jacky Voisin collectionne les années 1960 par nostalgie

Jacky Voisin était présent dimanche 13 octobre au Salon des collectionneurs dont les expositions portaient sur les années 1960. Rencontre avec le collectionneur. « Je suis né à Angers en 1953 et j’y réside toujours. Même si des déplacements professionnels et des voyages m’ont amené à découvrir d’autres contrées, mon attachement à ma ville natale est resté le plus fort. Bon nombre de souvenirs de ma jeunesse s’inscrivent dans les années 60. Un temps où tout semble possible et où l’on bénéficie d’un confort nouveau. Les loisirs deviennent plus nombreux. Les jeunes ont leurs émissions à la radio et à la télévision encore en noir et blanc. Une presse spécialisée suit la vie des idoles de la chanson avec la sortie de leurs vinyles ». C’est sans doute la nostalgie de cette époque et quelques gènes familiaux qui l’ont fait devenir le collectionneur qu’il est de nos jours. « Depuis mon 10e anniversaire où je reçois mon premier appareil photos, je couvre les principaux chantiers de la ville d’Angers, les inaugurations, les inondations… Pour acheter des photos au Courrier de l’Ouest, j’ai longtemps fréquenté les archives municipales afin de retrouver des articles passés. J’ai eu aussi plaisir à réaliser des photos de spectacles à une époque où il était encore facile d’approcher les chanteurs lors de leurs récitals. J’ai ainsi obtenu un « laissez-passer » pour l’Olympia de Paris et gagné un prix lors d’un concours de paparazzis ! Je collectionne aussi les disques vinyles mais plutôt pour leurs pochettes. Il est de plus en plus difficile d’en trouver en très bon état, avec languette, sans écriture ». Jacky a la chance de pouvoir être abonné à la chaîne Télé Mélody qui rediffuse des scopitones et d’anciennes émissions télévisées. Cela lui permet d’entretenir sa culture télévisuelle en s’appuyant sur les programmes de télévision de ces années là : Télé 7 Jours, Télé Magazine… qu’il collectionne aussi. « Je n’ai jamais jeté une carte postale de ma vie. Je suis membre fondateur, avec 32 autres, en 1980, de l’Amicale des cartophiles de l’Anjou. Comme si ces cartes que je reçois ne me suffisaient pas, j’en achète des anciennes sur les villes qui comptent pour moi et sur les vedettes des années 1960 ». « Grâce à Internet j’achète à l’étranger pour compléter mes trouvailles déjà acquises en vide greniers ou lors de salons spécialisés. Comme tout collectionneur je suis devenu exigeant avec le temps. Ma devise est un peu -bien ou rien- même si je craque parfois pour des objets abîmés… mais jamais vus. A l’âge où j’arrive je suis heureux de disposer de temps pour rechercher et montrer ces souvenirs qui bien souvent en appellent d’autres chez mes interlocuteurs. L’année dernière, à l’occasion de la parution d’un livre auquel j’ai collaboré, j’aime aussi écrire, (Des rues, des voix, paroles d’habitants d’Angers) qui s’appuie sur la mémoire orale d’habitants de mon quartier, j’ai pu constater combien le partage de la petite histoire est un vrai régal ! »

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Dominique Boussicot adore la télé des années 1960

Dominique Boussicot était présent ce dimanche 13 octobre salle de l’Avault à Chemillé pour présenter sa collection sur le thèmes des années 1960. Ce sont plus particulièrement les objets et documents qui touchent à l’ORTF qu’il apprécie. « Je suis membre du club des collectionneurs d’Angers, ville où je réside. Vice-président depuis de nombreuses années, j’ai accepté le poste de président en 2009, nous sommes une trentaine de membres ». Agé de 58 ans, Dominique est employé au service des bâtiments à la ville d’Angers. « Pour moi, l’ORTF c’est ma jeunesse. Au début j’ai commencé à ramasser et rechercher les cartes postales sur les émissions de cette période. J’ai démarré avec une série de 10 cartes du feuilleton Thierry la Fronde, ça me rappelait mes souvenirs d’enfance. Puis j’ai continué en favorisant les séries complètes de Bonne nuit les petits, Saturnin… Je ramasse les cartes représentant les vedettes de la chanson de cette période. Tout est classé par albums. Bien sûr je garde aussi d’autres cartes sur des thèmes précis comme l’agriculture, les évènements, la boule de fort ». Mais très vite, Dominique est arrivé à saturation avec l’ORTF. « Rapidement j’ai recherché les objets dérivés de ces émissions avec les jeux télévisés, les disques, livres, revues et surtout les objets et personnages. La belle époque de la télé ». Dominique est incollable sur ces sujets. Il sera présent au salon toute la journée et présentera ses nombreuses boîtes de jeux, mais aussi les personnages de différentes grandeurs, sans oublier le célèbre petit train rébus, un interlude programmé entre deux émissions, avant l’apparition de la publicité. Un jeu avec différentes plaques permettant de composer une phrase. C’est arrivé à la gare de la Solution que le rébus était dévoilé.

Inclure les photos : stands 01 et 01a-01b-01c-01d-01e

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Les généalogistes de plus en plus nombreux

Dimanche 13 octobre, salle de l’Avault, dans le cadre du salon des collectionneurs les deux clubs généalogiques de l’Anjou ont tenu une permanence afin de renseigner les visiteurs. L’Agéna d’Angers et la SLA de Cholet ont accueilli de nombreuses personnes. « Le développement des technologies de l’information et de la communication a facilité sensiblement l’accès des généalogistes aux différentes bases de données, la représentation des différentes filiations et a ainsi renouvelé l’engouement pour la recherche généalogique, notamment chez des amateurs de plus en plus nombreux. Il n’y a plus à se déplacer en mairie ou aux archives des autres départements qui ont mis leurs registres en ligne » expliquent les bénévoles des deux associations qui travaillent ensemble. Au niveau départemental leurs adhérents dépassent le nombre de 1000. « Nous avons effectué les relevés des registres paroissiaux et d’état-civil de la plupart des communes du département. Nous avons fait des relevés classés par commune et par ordre alphabétique. Ces bases de données contenant plusieurs millions d’actes sont consultables en ligne par nos adhérents. Les anciennes photos ou cartes des collectionneurs permettent d’illustrer les recherches ».

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